article quatre
juin 3, 2008
quatre
Avec ses intrigues à foison et ses personnages pour le moins extravagants, La Bâtarde d’Istanbul pose une question essentielle : que sait-on vraiment de ses origines ? Elif Shafak, écrivain engagé et n’utilisant pas la langue de bois, demande à son peuple d’affronter enfin son histoire, en particulier le génocide arménien et le massacre des Kurdes. Elle a le sens du récit, un humour féroce et un talent incontestable pour enchevêtrer la comédie au drame, le présent au passé. La Bâtarde d’Istanbul est donc une réussite romanesque, et un plaidoyer contre l’injustice, la bêtise et la haine.
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1. alimagblog | juin 3, 2008 at 10:07
n’importe quoi